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Organisation administrative de Saint-Etienne-Lardeyrol

de la fin de l’Ancien Régime aux premières années du XIXè siècle

 

 

Situation jusqu’à la fin de l’Ancien Régime

            Du Moyen-Age au début de la Révolution, le cadre administratif local coïncide non pas avec les paroisses qui sont des entités religieuses, mais avec les mandements seigneuriaux. Un mandement seigneurial est un ensemble de terres appartenant à un même seigneur, sur lequel celui-ci perçoit ses droits et rend la justice.

            Un mandement peut ne pas être d’un seul tenant et ses limites ne correspondent pas forcément à celle d’une paroisse. Il peut être composé de petites parcelles réparties sur plusieurs d’entre-elles, ou lui-même « vérolé » d’enclaves d’autres mandements.

            A chaque mandement correspond une communauté d’habitants qui, avec à sa tête un greffier, possède des pouvoirs en matière de fiscalité, de gestion des communaux. C’est elle aussi qui fixe le budget communal et les dépenses de la communauté ou décide de la confection d’un nouveau cadastre. Le seigneur va intervenir essentiellement dans la vie de cette communauté par le biais de son pouvoir de justice.

            Il n’existait aucune uniformité quant à leur fonctionnement. Pour ce qui est de leur degré d’indépendance, du fait de l’analphabétisation et de la pauvreté des habitants, notamment dans les campagnes, la vie municipale restait rudimentaire.

Si l’on prend en compte les limites actuelles de la commune de Saint-Etienne-Lardeyrol, sous l’Ancien Régime, elle était partagée entre six mandements différents dont le plus important était celui de Lardeyrol, siège d’une des plus hautes seigneuries du Velay (n° 147 sur la carte). Son château et la majeure partie de ses terres étaient situés sur la commune de Saint-Pierre-Eynac. Les autres mandements étaient composés des villages suivants (Les limites actuelles de la commune se situent dans l’encadré. Le numéro reporté sur la carte et le seigneur sont indiqués entre parenthèses) :

            - Condros  (119, seigneur de Glavenas) : village de Condros ;

            - Le Mas du Mont (29, Chapitre de la Cathédrale du Puy) : villages de Combriol, Le Mont, Palhaires et Roulhac. Ce mandement était divisé en deux parties distinctes l’une située à l’ouest et l’autre à l’est de la paroisse ;

            - Ebde (148, seigneur d’Ebde) : village de Céaux. Les terres de la seigneurie étaient partagées entre les paroisses de Malrevers et de Saint-Etienne-Lardeyrol ;

            - Lacoste Faugère (28, Chapitre de la Cathédrale) : villages de Lacoste, Fougères, Lachaud de Rougeac en partie ;

            - L’Herm du Chomeil (30, L’Hôpital du Puy) : Lachaud de Rougeac en partie, Chambe de Bos.

            Cette situation perdura jusqu’aux soulèvements populaires révolutionnaires de 1789 qui entraînèrent de profondes modifications dans l’organisation administrative de la France.

 

De nouvelles circonscriptions administratives

            Un cadre administratif

            L’Assemblée Constituante s’efforça de mettre en place un cadre administratif fondé sur des circonscriptions égales et hiérarchisées, dirigées par des cadres élus.

            La nouvelle division territoriale fut adoptée par la loi du 22 décembre 1789. Elle créait les départements subdivisés en district, eux-mêmes divisés en cantons et les cantons en communes. Les limites du département de la Haute-Loire furent adoptées le 15 janvier 1790, et, comme à Saint-Etienne-Lardeyrol, les anciennes limites paroissiales servirent de base aux nouvelles limites communales. L’administration municipale fut organisée par la loi du 14 décembre 1789. Les citoyens actifs de chaque commune élisaient pour deux ans le conseil général de la commune. Le corps municipal était composé d’un maire et d’un procureur chargés de défendre les intérêts de la communauté.

            La mise en place de ces nouvelles structures fut longue et difficile dans l’ensemble du département. Pour ses débuts, nous connaissons peu de choses de la municipalité de Saint-Etienne-Lardeyrol. La raison principale est la même que sous la Révolution : le degré d’analphabétisme élevé. En effet, même si une gestion municipale existait, elle n’a laissé que peu d’écrits qui sont arrivés jusqu’à nous.

            La constitution de l’an III (1795) supprima les districts et les remplaça par des municipalités de canton. Saint-Etienne-Lardeyrol fut rattachée au canton de Saint-Julien-Chapteuil de même que Lantriac, Montusclat, Saint-Hostien et Saint-Pierre-Eynac. L’administration communale n’existait donc plus en tant que telle, mais était directement exécutée au chef-lieu de canton où siégeaient des représentants de chacune des municipalités composant le canton. Cette situation cessa quelques années plus tard avec la promulgation de la loi du 28 pluviose an VIII (17 février 1800) qui substitua à ces groupements cantonaux des arrondissements communaux (Brioude, Le Puy-en-Velay, Yssingeaux, aujourd’hui) chapeautés par une préfecture. De même, cet acte créait l’administration communale composée d’un conseil municipal dirigé par un maire élu.

 

            Maires et adjoints révolutionnaires et ayant exercé sous l’Empire

Maires

- VILLEVIEILLE Jean-Pierre (apparaît le 7 octobre 1793-14 mars 1795?)

- CHABRIER Pierre-Antoine (20 avril 1795- septembre 1795?)

                        municipalité de canton

- PESTRE André (propriétaire à Céaux) (1799-1800)

- OBRIER André (propriétaire, Céaux) (1800-1805)

- LAROCHENEGLY-CHAMBLAS Georges-François-Alexis (Chamblas) (1805-mars 1836)

Adjoints

- VILLEVIEILLE Jean-André (cultivateur, Céaux) (an VIII-1815)

- DESHORS Jean-Jacques (1815-1820?)

 

            Un nouveau nom

            Au cours de cette même période, les révolutionnaires, sous prétexte d’instaurer un nouvel ord re suprême remplaçant le culte catholique, abolirent tous les noms propres ayant une connotation religieuse. Ainsi, toutes les municipalités dont le nom possédaient le mot « saint » furent renommées par l’administration départementale. Pour certaines communes, ces nouvelles appellations conservèrent un caractère local en utilisant un nom géographique (lieu-dit, montagne, rivière). Ainsi, Saint-Etienne-Lardeyrol se transforma en Freysselier ou Flacelier (en référence au mont du même nom), Saint-Hostien devint Mont-Pidgier, ou Saint-Pierre-Eynac se transforma en Montplo ou Montplaux. Ainsi, les habitants de la commune de Saint-Etienne-Lardeyrol nouvellement renommée se voyaient appelés Freycelois et Freyceloises.

            D’autres communes eurent beaucoup moins de chance et se virent données des noms quelques peu curieux, telles que Saint-Quentin, rattachée depuis à la commune de Chaspinhac, s’appela Mont-Quinquin, ou Sainte-Marie-des-Chazes qui se transforma en Marie-Pénible. Pour cette dernière, on peut supposer qu’une population et des administrateurs municipaux contre-révolutionnaires quelque peu hostiles au nouveau régime soient à l’origine de ce nouveau nom.

Un territoire communal agrandit        

Nous avons vu que les circonscriptions communales ont, la plupart du temps, reproduit les limites paroissiales d’Ancien Régime. En même temps, l’administration a fixé un chef-lieu dans chacune des communes, chef-lieu qui correspondait aux centres paroissiaux existant avant la Révolution. Le souci qu’ont eu de nombreux villages et leurs habitants fut l’éloignement géographique du chef-lieu communal de rattachement rendant les démarches administratives difficiles. A cet argument, les pétitionnaires faisaient aussi valoir l’éloignement de l’église paroissiale de leur village.

  La toute nouvelle commune de Saint-Etienne-Lardeyrol ne fut pas exempte de ce type de problème qui apparut dès le début du XIXe siècle. Les villages concernés étaient évidemment tous situés en limite de circonscription.

 

Le Mont (cne de Saint-Hostien)

  En l’an IV (1796), les habitants du village du Mont demandaient leur rattachement à Saint-Etienne-Lardeyrol, l’administration départementale les ayant dans un premier temps unis à la commune de Saint-Hostien. Du fait des lenteurs administratives, ce n’est qu’en 1805 ou 1806 qu’une commission fut chargée d’effectuer une enquête de comodo et d’incomodo dans l’une et l’autre commune. En 1806, le conseil municipal de Saint-Etienne-Lardeyrol écrivait aux commissaires-enquêteurs et leur démontrait, résultats de l’enquête à l’appui, que le village du Mont avait toujours été considéré comme faisant partie de leur commune. Le Mont fut rattaché définitivement à Saint-Etienne-Lardeyrol, mais, en compensation, cette dernière cédait quelques maisons du village d’Ouspis à Saint-Hostien.

 

La Vigne, Lachamp, Montoing et La Conche (cne de Saint-Pierre-Eynac)

En avril 1836, une partie des habitants des villages de La Vigne, Lachamp, Montoing et de La Conche dépendant de la commune de Saint-Pierre-Eynac adressaient une lettre au préfet lui demandant que leurs villages soient rattachés pour le spirituel et le temporel à la commune de Saint-Etienne-Lardeyrol, chef-lieu voisin beaucoup plus près. Le conseil municipal de Saint-Pierre-Eynac ayant été averti de la chose par la préfecture considéra cet épisode comme un « caprice mal fondé » mené par une minorité d’habitants, et souhaita qu’il ne soit donné aucune suite à ce mouvement.

  Après un silence de plus d’un an, les habitants les plus motivés reprirent le flambeau, et le 18 mai 1837, une députation des ces habitants fut reçue par le conseil municipal de Saint-Etienne-Lardeyrol réuni. « Voyant l’empressement des habitants des villages sus nommés manifesté dans leur susdite pétition », il donnait son accord de principe pour leur rattachement.

  A cette date là, la réglementation en vigueur exigeait pour ce type d’affaire, que deux enquêtes distinctes de comodo et d’incomodo soient effectuées par chacune des communes auprès des habitants concernés, afin de connaître exactement le nombre de ceux qui étaient pour ce rapprochement ainsi que leurs motivations.

  Saint-Etienne-Lardeyrol fut la première commune à l’organiser. Le 4 novembre 1837, une enquête réglementaire fut diligentée par le conseil municipal, à la tête de laquelle fut nommé M. Chapon fils, de Montferrat. Le résultat de l’enquête dut être favorable aux scissionnistes, car le 29 de ce même mois le conseil municipal approuvait le rattachement de ces villages.

  Le mois suivant, ce fut Saint-Pierre-Eynac qui fit procéder à la même enquête, M. Croze, notaire dans cette commune ayant été nommé commissaire-enquêteur. Dans son procès-verbal, ce dernier écrivait que « sur le nombre de vingt deux habitants propriétaire qui ont exprimé leur vœu, sept désirent la réunion ou n’ont voulu s’expliquer. Quinze persistent malgré sujétion a différentes reprises par le meneur de cette étrange réclamation a rester et toujours faire partie de leur commune actuelle a laquelle ils tiennent par devoir attachement et commodité. ».

  A la lecture de ce rapport, le conseil délibérait que « la commune de Saint-Pierre-Eynac ne soit pas démembrée par ce qu’il est vrai de dire que pour se rendre à Saint-Etienne-Lardeyrol on est obligé de monter et descendre une montagne par un chemin rocailleux et tortueux. Qu’au contraire des susdits villages on arrive a Saint-Pierre-Eynac par un bon chemin vicinal bien entretenu ou des voitures à quatre chevaux se rendent facilement. Que quand à l’éloignement la différence ne peut être que de huit minutes au plus dans la partie la plus rapprochée de Saint-Etienne qui est le village de La Vigne ».

  Des deux enquêtes réalisées par les conseils municipaux, il s’avère que les résultats obtenus sont en totale opposition. Pour le premier, la majorité des habitants est favorable à une scission, et pour le second, seuls quelques irréductibles, emmenés par un frondeur, veulent se séparer d’une commune dont ils considèrent que le chef-lieu est trop éloigné de chez eux. Nous pouvons supposer que de nombreux habitants, dans un premier temps favorables à la scission, ont été trompés par ce « meneur ». Puis, revenant sur leur décision, peut-être après qu’on leur ait présenté les choses d’un manière peut-être plus objective, ils décidèrent de rester dans leur commune d’origine.

 

Le Riou (commune de Rosières)

  En 1837, ce sont les habitants du Riou, commune de Rosières (la commune de Malrevers fut créée en 1865) qui demandaient leur rattachement à Saint-Etienne-Lardeyrol. Dans leur lettre adressée au préfet ils exposaient « qu’ils sont très éloigné du chef lieu de leur commune puisqu’il faut une heure et quart ce qui leur es bien incommode soit pour les affaires administrative soit pour le spirituel tandis qu’il sont bien rapproche du chef lieu de la commune de Saint-Etienne-Lardeyrol il ne faut que vingt minutes tout au plus ». Ils continuent et précisent que « le plus pénible cet le passage de quatre ruisseaux qu’il faut traverser sans pont ni planche et impossible de le passer lors de grandes pluies sans s’exposer a ase noyer ». Le 4 novembre 1837, un commissaire-enquêteur fut nommé pour la commune de Saint-Etienne-Lardeyrol. Il s’agissait d’Etienne Obrier, conseiller municipal. Le 29 novembre, le résultat de l’enquête étant en tout point favorable au rapprochement du Riou avec notre commune, le conseil municipal acceptait le rapprochement de ce village.

  Le 25 juillet 1838, le préfet arrêtait la création d’une commission syndicale pour la section du Riou afin qu’elle donne son avis sur ce projet de réunion. Le 29 juillet, cette dernière délibérait à l’unanimité pour être rattachée à la commune de Saint-Etienne-Lardeyrol.

  Au début du mois de septembre 1839, les habitants du Riou s’adressaient au préfet afin qu’il statue sur leur demande de rattachement, car rien n’avait été décidé depuis le mois de juillet de l’année dernière. La suite précise de cette affaire est difficile à reconstituer, car il n’y a plus de correspondance administrative entre les parties et le registre de délibérations de la commune de Rosières ne fait aucune mention d’une quelconque décision à ce sujet.

  En fait, le village du Riou resta dans la commune de Rosières jusqu’en 1865, année ou il en fut distrait pour constituer en partie la commune de Malrevers.

 

 

 

Thierry Alloin

Maires et adjoints

 

 

 

(N.B. : lorsque les dates sont incertaines, il est mentionné la première date d’apparition dans les textes, ou bien la date est suivi d’un point d’interrogation).

Maires

- VILLEVIEILLE Jean-Pierre (apparaît le 7 octobre 1793-24 ventôse an III?)

- CHABRIER Pierre-Antoine (1er floréal an III-22 fructidor an III?)

- VILLEVIEILLE Jean-Pierre (30 vendémiaire an III?-?)

- CHABRIER Pierre-Antoine (apparaît le 1er vendémiaire an IV-?)

               municipalité de canton

- PESTRE André (propriétaire à Céaux) (an VIII)

- OBRIER André (propriétaire, Céaux) (an VIII-1805)

- LAROCHENEGLY-CHAMBLAS Georges-François-Alexis (1805-1815)

- VILLEVIEILLE Jean-André (cultivateur, Céaux) (20 mai 1815-1816)

- LAROCHENEGLY-CHAMBLAS Georges-François-Alexis (1816-mars 1836)

- BERGER François (propriétaire, Combriol) (27 mars 1836-janvier 1843)

- GRANGEON Joseph (notaire, Montferrat) (28 janvier 1843-janvier 1845)

- PRADINES Jean-François (propriétaire, Céaux) (10 février 1845-octobre 1846)

- BERGER François (propriétaire, combriol) (2 octobre 1846-mars 1848)

- LACOMBE-THARIN Aimé-Odilon (propriétaire, Chamblas) (21 mars 1848-août 1848)

- BERGER François (propriétaire, combriol) (25 août 1848-décembre 1851)

- LACOMBE-THARIN Aimé-Odilon (propriétaire, Chamblas) (16 décembre 1851-septembre 1870)

- CHAPON Jean-Jacques (Céaux) (16 septembre 1870-février 1874)

- MAURIN Jacques (propriétaire, Céaux) (26 février 1874-mai 1876)

- CHAPON Jean-Jacques (cultivateur, le bourg) (29 mai 1876-mai 1888)

- MAURIN Eugène (propriétaire, le bourg) (20 mai 1888-mai 1896)

- VARENNES François (cultivateur, le Coudert) (18 mai 1896-mai 1900)

- SAMARD Pierre (15 mai 1900-mai 1904)

- CHAPUIS Joseph (15 mai 1904-mai 1925)

- MOULIN Alphonse (17 mai 1925-mai 1953)

- MASSON Auguste (10 mai 1953-1983)

- GINHOUX Serge (19 mars 1983-1989)

- CHAPUIS Marie-Jeanne (24 mars 1989-1990)

- FRANCON Alice (15 octobre1990-1995)

- MERIGEON Pierre (18 juin 1995-

 

Adjoints

- VILLEVIEILLE Jean-André (cultivateur, Céaux) (an VIII-1815)

- DESHORS Jean-Jacques (20 mai 1815-1820?)

- VILLEVIEILLE Jean-André (cultivateur, Céaux) (est toujours là en 1816)

- ?GRANGEON Joseph (notaire, Montferrat) (1820?-janvier 1843)

- PRADINES Jean-François (propriétaire, Céaux) (juillet 1843-février 1845)

- VALETTE André (?, le bourg) (28 février 1845-avril 1848)

- CHAPON-GRANGEON Jean-Pierre (propriétaire, Montferrat) (25 avril 1848-septembre 1870)

- BERGER Etienne (septembre 1870-février 1874)

- VALETTE Jean-Pierre (propriétaire, Combriol) (26 février 1874-mai 1876)

- BERGER Etienne (Combriol) (29 mai 1876-septembre 1877)

- MAURIN Jean-Pierre (le bourg) (23 septembre 1877-janvier 1878)

- BERGER Etienne (Combriol) (21 janvier 1878-mai 1884)

- MAURIN Jean-Pierre (le bourg) (18 mai 1884-mai 1888)

- CHAPON Henri (20 mai 1888-septembre 1890)

- GRAS Pierre (cultivateur, Combriol) (7 septembre 1890-mai 1900)

- CHAPUIS Joseph (cultivateur, Combriol) (15 mai 1900-mai 1904)

- RICHON Jean-Louis (15 mai 1904-mai 1925)

- DELOUCHE Alphonse (17 mai 1925-mai 1929)

- ACHARD Ferdinand (12 mai 1929-septembre 1962)

- PARAT Hippolyte (Paul?) (7 octobre 1962-1965)

- PARAT Paul (28 mars 1965-1977)

- COURET Jean (20 mars 1977-1983)

- PAULIN Marie-Rose (élue 1er adjoint en 1983) (20 mars 1977-1989)

- RIOU Michel (2e adjoint) (19 mars 1983-1989)

- BARTHELEMY Jean (3e adjoint, puis 1er en octobre1990) (19 mars 1983-1995)

- TEYSSONNEYRE Louis (4e adjoint) (19 mars 1983-1989)

- FRANCON André (1er adjoint) (24 mars 1989-1990)

- GIRAUD Marc (2e adjoint) (24 mars 1989-1990)

- BLANC Marcel (4e adjoint) (24 mars 1989-1990)

- OBRIER Louis (2e adjoint) (15 octobre 1990-1995)

- ARNAUD Monique (3e adjoint, puis 2e adjoint en juin 1995) (15 octobre 1990-2001)

- MERIGEON Pierre (13 novembre 1990-1995)

- MASSE Jean-Pierre (1er adjoint) (18 juin 1995-2001)

- CRESPE Bernard (3e adjoint, puis 1er adjoint en mai 2001) (18 juin 1995-

- GIRAUD Marc (2e adjoint) (mai 2001-

- FILHOL Dominique (3e adjoint) (mai 2001-

 

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